Les lieux d’aisance rémois #3

Les chalets de nécessité et les toilettes publiques

PETIT LEXIQUE 3 : Chalet de nécessité ou cabinet d’aisance : édicule ressemblant à un petit cabanon, contenant généralement des cabinets (WC à la turque ou sièges d’aisance avec chasse d’eau) ainsi que des urinoirs. Les chalets de nécessité n’étaient pas réservés aux seuls hommes. Latrines : lieu dévolu à la défécation, souvent synonyme de cabinet d’aisance. Sanisette : toilettes publiques à entretien automatique. « Sanisette » est une marque commerciale déposée par la société JCDecaux en 1980, mais le mot est passé depuis dans le langage courant.

L’apparition des chalets de nécessité est bien plus tardive que celle des urinoirs ou des vespasiennes. En 1885, un conseiller municipal interpelle la ville de Reims sur la « nécessité » de cabinets d’aisance pour dames. Le Maire n’en voit pas l’utilité car il y a déjà un chalet à la gare[1]… C’est donc seulement en 1897 qu’il est enfin décidé d’établir les premiers chalets, après le rejet de plusieurs propositions au cours des années 1891 et 1895[2]. Ces « commodités » sont moins nombreuses que les urinoirs ou les « guérites vespasiennes ». Elles ne sont pas réservées aux femmes. Contrairement à l’image ci-dessus extraite d’un document de la société Frank-Defoug, il n’est jamais mentionné par la ville de Reims de personnel de gardiennage ou d’entretien spécifique pour ces lieux. D’où l’état des édicules sans doute sur les différentes photographies. Les dames en faisaient-elles vraiment usage ?


[1] Archives municipales et communautaires de Reims, cote 1D40 1885[2] Archives municipales et communautaires de Reims, cote 6S1 1897/48 et Archives départementales de la Marne, cote 2 O 3507 1897

Rue de Vesle (aujourd’hui, rue du Colonel Fabien), à proximité de la Porte de Paris (aujourd’hui déplacéeaux Basses-Promenades près du Cirque) et devant les abattoirs municipaux (aujourd’hui disparus, à cet emplacement se trouve actuellement la clinique « Les Bleuets »). Au centre de la photo de la page précédente, la porte de Paris servait d’entrée et de barrière d’octroi à l’ouest de la ville. A droite, derrière le chalet de nécessité et la colonne postale, on distingue l’entrée des abattoirs municipaux. Contre le mur des abattoirs se dresse un pilier surmonté d’une sphère qui sert de structure d’appui à la « Porte de Vesle ». Pendant des siècles, aux portes des villes, à Reims comme ailleurs, les commerçants ont payé l’octroi sur les marchandises importées[1]. Près de cette porte, se tenaient donc les employés de l’octroi. Sur la carte postale suivante, sorte de plan rapproché de la photo précédente, nous distinguons, à droite derrière le pilier, le pavillon de l’octroi où se tenaient les employés. Malheureusement, cet abri ne se distinguait pas par son confort !

Lors de la séance du Conseil du 20 août 1892[2], M. Lassalle « prie l’Administration municipale de vouloir bien faire installer un urinoir dans l’angle formé par le pilastre droit de la porte Paris et le mur de la bouverie de l’abattoir[3]. Le mur de la bouverie et la pierre du pilastre sont saturés d’urine fétide sur une hauteur de 1m40 ; le mur est très dégradé, le pavage est mauvais dans ce coin, l’urine séjourne dans les joints des pavés et répand une odeur insupportable : l’aspect de cet endroit est repoussant. […]

Les cabinets qui sont affectés aux préposés de l’octroi sont dans l’abattoir ; les employés sont actuellement forcés d’abandonner leur poste pour satisfaire leurs besoins ; l’urinoir demandé ferait en grande partie cesser cet inconvénient […].

Il n’existe pas à Reims, en dehors de la Gare et des Promenades, un chalet de nécessité à l’usage des dames. M. Lassalle émet donc le vœu que cette lacune soit comblée le plus tôt possible. »

Les employés de l’octroi, et les dames, devront attendre encore quelques années avant l’érection de ce chalet… Mais un édicule existait encore à cet endroit en 1941 et un urinoir est mentionné-là jusque dans les années 1950. 


[1] Le conseil municipal de Reims décide la suppression du service de l’Octroi le 11 décembre 1944. [2] Archives municipales et communautaires de Reims, cote 1D47 1892/166[3] Ce pilier existe toujours. Une bouverie est une étable à bœufs.

La municipalité passe donc contrat de construction de chalets de nécessité avec la société lyonnaise Frank-Defoug en 1897.

L’argumentation de la commission municipale en faveur des chalets est terriblement ‘’d’époque’’ : « Il a paru à la Commission que l’installation des chalets que lui proposait M. Frank-Defong (sic), ingénieur sanitaire, 4 rue Molière, à Lyon, correspondait à une réclamation faite depuis quelque temps déjà par la population féminine de notre Ville, en même temps que par les habitants des communes voisines que leurs affaires appellent ici pour un séjour non prolongé. » Des chalets de nécessité doivent être construits par souci du bien-être des femmes, certes, mais aussi pour le bien des affaires !

10 chalets sont prévus : Place Saint-Thomas, Place de la République, Esplanade Cérès, Place de l’Hôtel de Ville, Place Royale, Place Saint-André, Ancienne Porte Gerbert, place de l’Hôtel-Dieu, Porte Dieu-Lumière, Chaussée du Port, près des Abattoirs, Place d’Erlon. [1] Sans conteste, tous n’ont pas été construits mais assurément, quelques-uns étaient en place.

L’élévation de chalets rémois semble cependant dater du début du XXe siècle plutôt que des dernières années du XIXe siècle. En effet, en 1906, certains chalets ne semblent toujours pas construits et la Ville veut intenter un procès à la société, mais il s’avère, début 1907, que le directeur de la société serait décédé. La ville de Reims est alors dans l’expectative[2]. La société a semble-t-il survécu au décès de son architecte-créateur puisqu’un chalet de nécessité a bien été construit sur la place devant l’Hôpital civil après 1907.

Place de l’hôpital civil, rue Simon, ce chalet est identique au précédent.Cette place n’existe plus, tout comme le vieux quartier Saint-Remi. L’hôpital civil, ancienne abbaye Saint-Remi, est aujourd’hui le musée Saint-Remi.Comme à la gare, l’urinoir est situé près du bureau du tramway. Comme aux abattoirs, on trouve une colonne postale à côté. 

Les chalets de ce type contiennent trois cabinets, un lavabo et une glace.


[1] Archives municipales et communautaires de Reims, cote 6S1 1897/48. [2] Archives municipales et communautaires de Reims, cote 6S3 1906/209 et 6S3 1907/35.

Sur la carte postale ci-contre, au même emplacement que le chalet se trouve une vespasienne. Quel édicule fut le premier ? Peut-être bien le chalet de nécessité. Un urinoir est encore attesté sur cette place en 1941.Ces chalets, comme les vespasiennes, s’inspirent de constructions parisiennes antérieures dues à Gabriel Davioud : les cabinets d’aisances du Bois de Boulogne ou du parc des Buttes Chaumont.Si leur aspect pseudo-champêtre trouvait un peu de sens dans le contexte des nouveaux parcs urbains parisiens, l’installation de ces sortes de cabanes sur des trottoirs ou des places de Reims est pour le moins curieux…

Le contrat avec la société Frank-Defoug avait été établi pour 20 ans. Les frais d’entretien revenaient au concessionnaire qui comptait réaliser des bénéfices grâce à l’affichage publicitaire sur les murs[1]. En effet, Ces édicules font partie du contrat d’adjudication d’affichage publicitaire (au même titre que les urinoirs ou les colonnes postale). Ils ne sont pas lumineux. L’éclairage intérieur était à la charge du concessionnaire Lyonnais… Cependant, la société Frank-Defoug est dissoute en 1912[2]. Ce qui explique sans doute le manque d’entretien très visible des chalets et leur non-reconstruction après leur destruction pendant la première guerre mondiale.

Place Royale, avant la construction de l’immeuble de la Société Générale en 1910.


[1] Idem. [2] Le Courrier : anciennement Guide du commerce et Courrier des hôtels : journal quotidien : feuille officielle d’annonces légales et judiciaires du 19 janvier 1912 consultable sur Gallica.

L’encombrement de l’espace public et le goût discutable des édicules variés fait dire à Charles Sarazin, en 1909[1] : « Ce coin est devenu, de nos jours, un bien vilain endroit qu’enlaidissent d’immenses affiches-réclames, un kiosque à journaux, un bureau des Petites-Voiture, une vespasienne et un châlet de nécessité. Le superbe coup d’œil que l’on a, de ce côté, sur la cathédrale, est véritablement gâté par ce premier plan aussi peu élégant que déplorable. » Ce chalet de nécessité disparaît donc en 1910 lors de la construction du bâtiment de la Société Générale qui termine le dernier côté de la place Royale.

Le chalet des Hautes PromenadesSi l’on s’en réfère à l’intervention de M. Lassalle en 1892, citée plus haut, il existait un chalet de nécessité dans le jardin des Promenades rémoises depuis la fin du XIXe siècle, seules commodités offertes aux dames avec le chalet de la gare. Les archives ne sont pas fournies à ce sujet. Il est difficile de savoir où ce chalet était situé précisément. Etant donné la proximité de la gare avec les Basses Promenades, il est possible d’envisager que ce second chalet se soit trouvé sur les Hautes Promenades.D’ailleurs, après-guerre, en 1927, un nouveau chalet est construit dans les Hautes Promenades[2] (voir ci-contre). Situé boulevard Joffre vis-à-vis la rue Chaix-d’Est-Ange, ce chalet sera démoli par décision municipale en 1946 car son état de délabrement ne permet plus son exploitation. Ce fut un des rares chalets de nécessité où il y eut une gardienne chargée de l’entretien… sans salaire puis pour une misère !…


1] Travaux de l’Académie nationale de Reims du 1er janvier 1909, La Place Royale de Reims par M. Ch. Sarazin

[2] Délibération municipale du 15 septembre 1927, Archives municipales et communautaires de Reims Cote 171W4 1927/288

Dans l’entre-deux-guerres et après la seconde guerre mondiale, dans les années 1950, la ville de Reims, comme de nombreuses communes, privilégie deux sortes de toilettes publiques : les toilettes en sous-sol et les édicules en béton. Aucune n’est destinée à recevoir de la publicité, encore moins lumineuse. Ainsi, en 1955, l’architecte Clauzier construit les toilettes publiques semi-enterrées[1] dans le jardin du Palais de Justice, rue du Trésor[2], après un premier projet du même type rue Tronsson-Ducoudray en 1935[3]. Par ailleurs, en 1956, la ville passe contrat avec la société Renzi, de Lyon-Villeurbanne, pour l’installation de kiosques WC-urinoirs préfabriqués en béton[4] (image ci-contre).


[1] Ces toilettes publiques existent toujours en 2024.

[2] Archives municipales et communautaires de Reims, délibération municipale cote 110V416, 1955/316

[3] Archives de la Marne, cote 2 O 3507

[4] Archives municipales et communautaires de Reims, cote 110W416 1956/295 en date du 12/07/1956

Dans les années 1990, la ville de Reims se dote de « sanitaires publics à entretien

automatique ». C’est l’avènement de la « sanisette ».  Ce sont des sanitaires « à péage », il faut payer pour y avoir accès. Mises en place pour la première fois au début des années 1980 à Paris, sous la mandature de Jacques Chirac, l’usager furieux invente l’adage : « Avec Chirac, tu chies, tu raques ! ».  Voilà pourtant bien longtemps que les femmes paient, soit dans les toilettes publiques entretenues et gardiennées, soit dans les cafés, pour avoir accès à des WC fréquentables… Aussi, les sanisettes automatiques sont-elles les bienvenues. Aujourd’hui, sur les 40 toilettes publiques de la ville de Reims, 8 sanisettes sont gratuites. C’est un pas en avant.Depuis la création des 38 urinoirs en 1878, le nombres des « commodités » n’a pas tellement évolué. Certaines sont d’ailleurs toujours au même endroit : Promenades, Place d’Erlon, Saint-Remi…

Conclusion des 3 parties :

Au XIXe siècle, les « édicules », vespasiennes ou chalet de nécessité, sont des éléments décoratifs urbains au même titre que les fontaines ou les kiosques à musique : ils attirent le regard, remplissent un rôle publicitaire tant pour la ville elle-même que pour les affaires qui s’y pratiquent. Bien que mis en place sous l’injonction des hygiénistes, ces latrines ne remplissent pas vraiment leur rôle d’aide à la salubrité publique. Parfois même, le pauvre pisseur y risque sa vie ! La ville rechigne toujours à engager des frais, cherche à compenser les dépenses : l’entretien est confié aux constructeurs ou aux publicitaires… De plus, le capitalisme et le développement urbain en plein essor ne prennent que secondairement en considération les besoins physiologiques des femmes, à l’image de la société patriarcale d’alors.

Le XXe siècle enterre les « sanitaires », les dissimule, veille à détourner le regard. Les WC perdent donc leur colonne lumineuse, leurs espaces d’affichage mais ne gagnent guère en propreté. Ce n’est qu’à la fin du XXe siècle que le WC public répond à la moralisation de l’espace collectif que l’on croyait datée du XIXe : plus d’urinoirs où l’on se retrouve en groupe, plus d’interactions suspectes, la sanisette ne permet l’entrée que d’un seul individu. Les femmes y gagnent puisque le nombre de toilettes publiques sécurisées à leur disposition augmente. Comme au XIXe siècle cependant, la collectivité rechigne à prendre en charge les nécessités physiologiques humaines dans l’espace public : il faut payer. Avec l’évolution des mœurs et des idées, peu à peu, l’urinoir de Marcel Duchamp perd de son parfum de scandale[5] et les pissotières urbaines ne sont plus le fantasme d’un repère d’homosexuels. Au XXIe siècle, la sanisette cherche à s’intégrer discrètement dans l’espace publique (foin du vert bouteille ou autres tentatives colorées, le gris souris est de mise) et s’évertue à être « inclusive » : son seuil est repensé pour accueillir les handicapés, la gratuité gagne du terrain afin que tous puissent y avoir accès. La voilà également plus écologique, moins consommatrice d’eau et d’énergie. Enfin, l’odeur d’urine s’y est évanouie…   

Anne Jacquesson, août 2024.


[1] Ces toilettes publiques existent toujours en 2024. [2] Archives municipales et communautaires de Reims, délibération municipale cote 110V416, 1955/316[3] Archives de la Marne, cote 2 O 3507[4] Archives municipales et communautaires de Reims, cote 110W416 1956/295 en date du 12/07/1956[5] Le « ready-made » de Duchamp est considéré comme l’œuvre la plus controversée du XXe siècle. On en trouve plusieurs exemplaires dans différents musées du monde, ce qui le rend peut-être moins rare que les exemplaires d’urinoirs urbains de 1917 !Illustrations 


  1. La pissotière de la place Suzanne, reportage photographique « commandé » ? par l’aménageur SEDMA avant la démolition du quartier [1965 ?], voir le site https://www.reims-histoire-archeologie.com/9-quartier-saint-remi/Carte postale de la place de l’Hôtel de Ville datée de 1903, site ReimsAvant.Reims, un panneau de la porte Basse. Photographe : V. Lavergne, 20/03/1919, service photographique des armées.Photo de la place de l’Hôtel de Ville (extrait), Reims, 1889, document personnel.

  1. Ecrans de fer et de tôle pour urinoirs de tous modèles, Type n°5, urinoir (de face) 3 places sans effet d’eau et urinoir isolé, extraits du catalogue Urinoirs : publics et privés, kiosques, sièges et cabinets communs / Commission des Ardoisières d’Angers, G. Larivière et Cie, 1901. Metropolitan Museum of Art Libraries: Digital Collections.Carte de la 1ère vespasienne de Reims, vue prise du Cirque, site ReimsAvant.Vespasienne au niveau du 7du boulevard de Sébastopol, Charles Marville, vers 1865, Bibliothèque de l’Hôtel de Ville, Paris, cote PH416 (domaine public).Adolphe ALPHAND, Les Promenades de Paris, Paris, J. Rothschild, 1867-1873 (extrait d’une illustration), https://www.fontesdart.org/exposition-alphand-a-paris-de-la-ville-promenade-a-la-ville-durable/Carte postale de la 1ère vespasienne, avec erreur de nom de rue, site ReimsAvant.Carte postale de la nouvelle vespasienne lumineuse près du Cirque, site ReimsAvant.Page de garde et édicule type n°17, extrait du catalogue Urinoirs : publics et privés, kiosques, sièges et cabinets communs / Commission des Ardoisières d’Angers, G. Larivière et Cie, 1901. Metropolitan Museum of Art Libraries: Digital Collections.




  1. Carte postale avenue de Laon, site CPrama. A retrouver dans des collections des membres d’Amicarte51 ?Carte postale Le Grand Bazar rue de Vesle, Archives municipales de Reims, cote 35 2Fi6251.Carte postale de la rue Libergier au début du XXe siècle, site Ebay. A retrouver dans des collections des membres d’Amicarte51 ?Carte postale de la rue Libergier dans les années 1930, site Image’Est, déposant Gérard SCHLEMAIRE, n° de la photo FI-0970-0389 (autorisation à demander ?)Publicité pour la marque St Raphaël, extrait du site de la marque.Reims, marchande d’oranges. Photographe : Louis Fernand Cuville, printemps 1917, site imagesdefense.gouv.fr (image libre de droits).L’angle de la place Drouet d’Erlon et la rue de l’Etape, collections Albert Kahn, Photographe : Paul Castelnau, 03/02/1917.Carte postale place d’Erlon, Archives départementales de la Marne, cote 2 Fi 454/422.Carte postale place Luton, site ReimsAvant.Carte postale place de la République et avenue de Laon, Archives départementales de la Marne, cote 2Fi454/1018Carte postale avenue Jean Jaurès, Archives municipales et communautaires de Reims, cote 16Fi123.Carte postale du faubourg Fléchambault, Carte postale de la place Saint-Remi, Archives municipales de Reims, cote 2Fi 5516-63.1914Anciennes réclames BYRRH et MEXICO, extraites de sites marchands.Photo de la place Saint-Remi prise de la rue Féry, site ReimsAvant.Kiosque urinoir à 2 stalles, extrait du catalogue Urinoirs : publics et privés, kiosques, sièges et cabinets communs / Commission des Ardoisières d’Angers, G. Larivière et Cie, 1901. Metropolitan Museum of Art Libraries: Digital Collections.




  • Photo de l’Hôtel de la Plume au Vent, Reims. Boulevard Lundy. Hôtel de « La plume au vent’’, Album Valois de la Marne, Date 26.8.17 Cote VAL 049/097.Carte Postale boulevard Lundy, site Delcampe.net A retrouver dans des collections des membres d’Amicarte51 ?Photo de la rue Courmeaux, Fonds de Albums Valois-Marne, Reims. Rue Courmeaux ; maisons bombardées, Cote VAL 050/095, Date 24.8.17Urinoirs couverts à 6 places, extrait du catalogue Urinoirs : publics et privés, kiosques, sièges et cabinets communs / Commission des Ardoisières d’Angers, G. Larivière et Cie, 1901. Metropolitan Museum of Art Libraries: Digital Collections.Carte postale Place du Chapitre, site ReimsAvant.Carte postale de la gare avant-guerre, Archives municipales de Reims, cote 2Fi4039.Carte postale de la gare après-guerre, Archives municipales de Reims, cote 16Fi281.Photo de la porte de Paris près des anciens abattoirs, site ReimsAvant.Carte postale de la Porte de Paris, archives départementales de la Marne, REIMS. 45. La Porte Paris.2 Fi 454/1333Carte postale des Abattoirs, F_Barnaud_044_Rs_Abattoirs_Colonne_Postale_1600 .Dessin d’un chalet de nécessité de l’entreprise Frank-Defoug, Archives municipales d’Orléans, Cote 4413.




  • En-tête d’un courrier de l’entreprise Frank-Defoug, Archives municipales d’Orléans, Cote 4413.Carte postale de la place de l’Hôpital civil et rue Simon, éditeur E.M.R., Archives municipales de Reims, cote 16Fi687.Carte postale rue Simon et Hôpital, éditeur Louis de Bary (LB dans blason). Trouvé sur le site commerçant PicClick FR. A retrouver dans des collections des membres d’Amicarte51 ?




  • Carte postale de la place Royale, Archives municipales de Reims, cote 2Fi6171.Photo d’un ‘kiosque Renzi’ à Neufchâtel-en-Bray, extrait du web-magazine ‘Le Réveil’, article Seine-Maritime : des pissotières classées au patrimoine du 20e siècle, par Sébastien Aliome, publié le 21 mai 2021. Il n’en existe plus à Reims, à ma connaissance.Photo de la sanisette place Saint-Remi. A.J.Image de Fontaine, œuvre de Marcel Duchamp, 3e réplique, réalisée sous la direction de l’artiste en 1964 par la galerie Schwarz. Site Wikipédia.









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